| Parce qu’il y a le feu à la profession :
Honoraires bloqués, fuite en avant du chiffre
d’affaires devant l’impôt et les charges,
inquiétude sur les retraites, clientèles
invendables, réglementation étouffante, ….
Parce que les professionnels
libéraux sortent de leurs études totalement
incultes sur tout ce que leur métier doit leur
apporter à titre personnel en dehors de la
satisfaction d’avoir été utile à son
prochain. N’est-il pas, à dessein, communément
admis par le public comme par les politiques qui
s’en pourlèchent que le médecin est, par
nature, désintéressé ? pour eux, nous sommes
les descendants directs des moines hospitaliers.
Parce qu’on entend tout et
n’importe quoi sur les S.E.L., y compris dans
la presse professionnelle.
Parce que seuls les confrères
exerçant en S.E.L. sont à même de dire la vérité
et de déjouer les pièges et les erreurs,
surtout au moment de la constitution. Combien, déjà,
se sont plaint à nous d’obstacles rencontrés
à cause de statuts mal rédigés ?
Parce que la profession est
éclatée en plusieurs catégories d’exercices
et de spécialités et qu’il nous a semblé
que les S.E.L. pouvaient devenir un nouveau dénominateur
commun d’une partie croissante de la
profession et que cela pouvait aider à sa défense.
Parce que, enfin, les
professionnels libéraux peuvent constituer une
force considérable s’ils savent, un jour,
sortir de leur solitude d’indépendants pour
entrer dans la culture d’entreprise.
Le législateur nous y
encourage.
Saurons nous saisir cette occasion ?
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